Le Mal n’est pas le contraire du Bien

Adam et Ève ont été chassés du Paradis Terrestre car ils avaient mangé le fruit défendu, celui de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Gn 2,9).

Si le Mal était le contraire du Bien, il suffirait de connaître le Bien pour connaître le Mal et réciproquement. Si l’auteur de la Genèse a précisé « du bien et du mal », il est légitime de supposer que ce n’est pas qu’une figure de style.

Il y a le Mal, il y a le Bien. Et entre deux une « zone grise » dont ne peut se satisfaire le chrétien.

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