Dictionnaire des Souverains Poncifs

Place-Saint-Pierre-la-nuit

Pourquoi un Dictionnaire des Souverains Poncifs

La liberté religieuse existe et elle a même été posée comme une vérité de foi par la déclaration Dignitatis Humanae du Concile Vatican II. Précisons au passage que cette liberté religieuse ne passe absolument pas chez les lefebvristes de la Fraternité sacerdotale Saint Pie V.

La liberté d’opinion est, quant à elle, garantie par la Constitution : nous sommes dans un État de Droit que diantre !

Mais depuis l’Antiquité grecque, la différence entre « opinion » et « savoir » est claire. L’opinion peut être juste si elle est appuyée sur des faits objectifs et un raisonnement correct. Mais elle peut aussi être erronée. L’opinion ne contient en effet en aucun cas le principe de sa rectitude ou de sa fausseté.

Et en matière d’opinions, que n’entend-on pas sur l’Église ! Le simple vocabulaire chrétien est incompris. Quant à l’histoire de l’Église, elle est aussi déformée qu’elle peut l’être. C’est d’ailleurs le triste sort de l’Histoire que d’être tordue dans tous les sens pour justifier des choix présents.

Par un jeu de mot légèrement tiré par les cheveux, nous avons donc appelé ces erreurs des « Souverains Poncifs » tant certaines opinions semblent s’imposer souverainement dans le débat public alors qu’elles relèvent plus du slogan automatique que du minimum décent de réflexion qui donne toute sa légitimité à la liberté d’opinion.

Ce Dictionnaire des Souverains Poncifs que nous esquissons ne sera pas à proprement parler une apologie de l’Église, institution certes divine mais constituée d’hommes imparfaits, mais, espérons-le, une recherche de vérité.

Table des matières

 

M Mystères
T  Trinité