California Girls (Simon Liberati) dans la presse

California Girls (Simon Liberati)

Causeur. fr (24 août 2016). California nightmare. Liberati dépeint la monstruosité dans toute son humanité.

Simon Liberati a ceci d’intéressant est qu’en lieu et place de se lancer dans ses romans dans une introspection complaisante de sa petite personne, une psy en direct devant tous les passants en somme, il préfère faire véritablement œuvre de littérature. Il évoque ici le crime le plus connu de la « famille » Manson commis en août 1969, le meurtre sauvage de Sharon Tate et de ses amis par des pauvres filles et un raté au nom des délires de leur gourou. Ce massacre marqua véritablement la fin des années 60 et de leurs illusions révélant la réalité derrière les apparences et l’utopie … (la suite sur le site de Causeur).

Le Monde des Livres (24 août 2016). Simon Liberati : « Dans “California Girls”, je veux rendre compte de ce que c’est que tuer »

Avec l’enlèvement du bébé Lindbergh (1932) et le meurtre du Dahlia noir (1947), le massacre de l’actrice Sharon Tate et de quatre de ses amis, en août 1969, est une des affaires criminelles américaines les plus célèbres, marquant la fin de l’innocence des années hippie et la naissance d’une icône noire, celle de son commanditaire : Charles Manson. Hanté par l’affaire Manson, ayant vécu en immersion dans tout ce qu’elle a généré de témoignages et d’enquêtes, le romancier Simon Liberati en livre une approche bouleversante dans California Girls. … (la suite sur le site du Monde)

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